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vendredi 30 janvier 2009

Installation_Video_VUES_XP4









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vendredi 23 janvier 2009

OAXACA

OUAH RA CA DANS LA BOUCHE;
IMAGES DES REVOLTES CONTRE LA PRIVATISATION DE L'ECOLE
C'EST AU MEXIQUE;
TRAVAIL RéALIsé POUR LE GROUPE PkCaD.....

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___GOOGELIZE_New_York_


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dimanche 18 janvier 2009

PANIER


























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ERBMO

Sans visages.
Des horizons
à crédits.
Vies en
plastique.
Emotions
en carton.
Etranger
à lui même.

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samedi 17 janvier 2009

Le Passage Part_1

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Le Passage Part_2


Passage
envoyé par videopalabre
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Les Banquier ont faillis qu'ils rendent leurs tabliers et le pognon avec...

C'est la crise;
Je me marre, aussi loin que je puisse me rappeler la crise a toujours enveloppé ma vie.
Pire. pire encore on me bassine avec les trente glorieuses, l'avant qu'était mieux...
Pour qui ?
L'autre jour aux puces des canards des 50's pleuraient déjà.
la crise de ci de là.

Ils clamaient le serrage de ceinture et le travail.

Le putain de travail comme valeur pour l'existence...
Pourtant au bord des piscines et sur les yatchs au large de l'afrique du sud,
dans ces même canards, des hommes, des femmes en maillot semblaient bronzer à la cool sur les planches vernies de somptueux navires. Le travail était pour les autres...
Ceux qui bossaient dans leurs fabriques...

J'ai une furieuse envie de courir à la banque pour vider mes comptes.
Je dis à tout le monde qu'il faut le faire.
Vidons nos comptes en banque.
Il faut arrêter de nourrir des mecs qui ne pensent qu'à nous asservir avec des lavages de cerveaux, orchestrés de doigts aux culs, de peurs aux tripes, de bâtons de flics.
Je dis vidons nos comptes en banque.
On voit comment les chancres du libéralisme pleurent à genoux pour être sauvés.
Les milliards coulent à flots pendant qu'ils ouvrent le champagne et s'amusent de leurs super-pouvoirs.
LES CHAUMIÈRES CROULENT SOUS LES CREDITS, POURRIS.
DES CHAINES, DE CADDieS, DE TéLé RéALITé...
Misérables...

Les banquiers chantent avec coeur.
Au boulot les gars faut raquer.
Envie de vider des chargeurs de mitrailleuses, sur ces mecs qui affament et jouent les super-men.
Utopie.
Tout est en place.
Le travail continue alors même qu'il faudrait penser autre chose.
Les banquiers ramassent nos tunes.
Les banquiers parasitent nos vies pour longtemps encore.

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Rapper

Un travail avec les minos...
Les conventions au rendez vous...


Rapper
envoyé par videopalabre
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La mort comme horizon

La mort comme horizon.
des centaines de milliers de petit vieux pimpants.
La crème exhale. Les cliniques à l'affût.
Les peaux cuivrées clinquent sous les lumières artificielles.
Les hyper_anniversaire_moins_cher_sacrifié font tous les prix.
Rencontres avec incontinence de joie au rayon fromage.
Chaussures chaussons confortables moches, avec des noms dignes des grecs antiques.
La Course à la tomate produigue des soins essentiels.
Petits plaisirs monnayés.
Plus y en a, plus y en a, plus ils en veulent.
Urbain format inquisiteur.
Pollueurs et irresponsables, nos vieux.
Grilleurs de cartouches à crédits sur plusieurs générations.
Regards sûrs dans toutes les directions.
égoïstes premier choix, sans art ni tambours.
Des idées sur toutes choses.
Toutes les recettes possibles pour conserver la main mise sur la télécommande de tout l'univers.
Impossible de leur présenter l'ardoise.
Ils sont en retraite à se péter la panse.
Nous on a travaillé, nous.
Pavillonnaire aussi révolutionnaire qu'un fantasme Loucheur.
Aspiration dans des flots de services à ces ennuyeux personnages amateurs de pizzas congelées.
On en est tout décoiffé.
Larbins des vieux...
Ailleurs ils sont comme des bibliothèques, convoitise de tant de multinationales toujours promptes à rafler la mise.
Ailleurs ils sont là comme des capitaines de navire responsables avec des vues célestes.
Ici nos vieux, nos babyboomers sont les chancres du siècle.
Ils jeunissent de peur.
Trouille noir de se confronter à l'effondrement de leurs investissements à crédit.
Petits bourgeois s'écarquillant les mirettes aux rutillantes brouettes de ragots pour étouffer leur ennui.
Déni de la fin. Rythme effréné Dérickien...

La tronçonneuse rutillante à la main on foncerait bien dans le tas.

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