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lundi 5 mai 2008

FOTOMOBIL_VS_TNTB_ELEKTROCIRCUS_N°8

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dimanche 4 mai 2008

FOTOMOBIL_VS_TNTB_ELEKTROCIRCUS_N°7

MANIFESTACONNE

samedi 3 mai 2008

FOTOMOBIL_VS_TNTB_ELEKTROCIRCUS_08_6

LA TÉLÉ VISION EST DEVENUE LA "T'ES LES VISIONS"
LA SURPRESSENCE DES ECRANS ENSERRE LES CORPS.
LES ÊTRES REGARDENT L'AIR AU MILIEU DES IMAGES.
MAGIE OU REALITÉ NOIRE...

FOTOMOBIL_VS_TNTB_ELEKTROCIRCUS_08_5

LUCIENNE
podcast
BOEUFS
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DES RIZ HIC
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FOTOMOBIL_VS_TNTB_ELEKTROCIRCUS_08_4

 

FOTOMOBIL_VS_TNTB_ELEKTROCIRCUS_08_3

TABLEAU_NOIR
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DROGUE
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BARBEUC
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lundi 28 avril 2008

Reunion d'idées

le bus

mercredi 23 avril 2008

Oeuf cosmique

Je lui ai juste demandé l'heure en emboîtant son pas, un pas souple et sans entrave malgré son style très strict, limite La Colonel. Cela se passait cité Blanche un début de printemps comme on n'en fait plus, narines et pupilles dilatées. Elle m'a dit "Suivez -moi et je l'ai suivie. Je m'en foutais pas mal de l'heure qu'il était. Je suivais comme un chien qui espère un sucre; Avec un détachement factice que, de toute façon, niaient mes yeux un peu effrayés avides de tétons endimanchés et de sécrétions musquées, je tentai de meubler notre marche silencieuse : - Vous habitez par ici? - Non, je suis une étrangère. Difficile d'enchaîner là -dessus. Nous sommes arrivés Poterne des Peupliers - sans doute de la téléportation. Je m'attendais à ce qu'elle s'arrête devant une porte et sorte un jeu de clés. Au lieu de cela, nous prîmes une ruelle peu engageante cernée de bâtiments anonymes. La nuit tombait dans les tons gris-violets. - Vous nous emmenez où comme ça? - Au septième ciel. - Le premier me suffira... Enfin, alors que j'envisageai sérieusement de faire demi-tour, elle poussa une palissade de chantier branlante en tôle verte et on déboucha sur un terrain vague où, il y a plusieurs années, des fondations et quelques piliers envahis à- présent par les ronces avaient été coulés.

Je scrutais les alentours, sur la défensive, minable, sans réaction.

Elle baissa d'un coup sa jupe et sa culotte et sortit de son sac un oeuf, un bel oeuf de poule orangé ; elle s'allongea ensuite sur une dalle de béton, le regard fixe, coudes relevés, jambes écartées. Elle posa délicatement l'oeuf devant son pubis, tout contre ses lèvres qu'elle avait très charnues. Elle ne semblait pas faire cas de ma présence et paraissait se concentrer, tendre ses forces vers un objet précis: l'oeuf, là, juste entre ses cuisses, dans le crépuscule finissant. Mais que faisait cette foldingue, nom de dieu! J'eus bientôt la réponse. Observant d'abord les contractions de son ventre et de ses fesses, je me rapprochai, fasciné. L'oeuf tournait mollement sur lui-même, maîtrisé par des lèvres qui s'étaient comme aquatiquement déployées et paraissaient prêtes à l'absorber, à le phagocyter - quelle maîtrise! La coquille de l'oeuf craquait sous la pression qu’exerçaient les muscles vaginaux - un clitoris surentraîné avait éclos de l'ombre pour relayer le travail des lèvres distendues et rejetait au sol les débris de coquille - c'était un oeuf dur ! Des faisceaux d’halogène filtrant de la palissade en vieille tôle lustraient son ventre, ses jambes, et rythmiquement donnait à l’albumine de la forme parfaite un éclat hypnotique. La cérémonie pris fin : son vagin reprit une forme plus tranquille et le clitoris, lombric ventru et tatillon, se résorba. Cette femme dont je ne connaissais pas le nom se releva, engourdie, remonta sa jupe et croqua dans son oeuf, rompant d'un coup le charme de cette messe d'un genre nouveau.

lundi 21 avril 2008

OvO

jeudi 17 avril 2008

DES SALADE(S)

ON SE RACONTE DES SALADES....

vendredi 11 avril 2008

départ de flamme