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lundi 23 juin 2008

nounours

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dimanche 8 juin 2008

JE NE SUIS PAS SEUL EN RÉSEAU, JE SUIS CONNECTÉ...

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vendredi 23 mai 2008

C'est un petit jardin...

Quelque part dans un coin reculé. Il faut marcher sur un sentier, sous la voute feuillue. Il fait sombre et clair. Des lames de lumière taille le chemin de traverses. C'est silencieux. Quelques bruits de pierre sous les sandales. Il fait chaud. Une pente douce pour aller vers un bleu du ciel. Les talus sont fleuris et la marche s'avance dans des cailloux géants. De plus en plus grands. Il faut y mettre les mains. Dépasser ces obstacles. Gris, rouges moussus, glissant, traites. Souvent je recule quand j'arrive ici.Je sais la clairière derrière avec ses étendues vertes et molles à se rouler dessus. Tapis, tapis reclus, là au pied des pierres. J'attends les yeux pointés sur le haut de ces roches. Mur. Les bras autour des jambe serrées, je me réconforte. Je pense à ce ruisseau là juste de l'autre côte. J'y revois ces images comme des cartes postales emportées par la fontaine d'eau douce, avec sirène, tambours et trompettes. Mais à la fois salé dans la bouche. Un goût amer. Un regard d'où s'echappe cette source inonde les vallées. rêve enmuré dans l'ombre des grands arbres. Je me lève et je suis au tableau j'écris avec une craie le mot abre.Le "r" me manque. J'essouffle ma respiration. Je serre les bras autour de mes jambes. Je chasse les fantômes avec une machette pour couper les cannes. J'aurai voulu être noir pour manier la sagaïe et tuer l'oiseau d'un pas rythmé. J'ai une bonne dose de ficelle .Je croule. Je me relève encore. Determiné à assaillir le mur. Je brandis le point fermé ces fils colorés. Défi ultime à cette masse. Couleur coton terre inspiration, motivation. Je cris des mots et le son devient silence. Je suis seul dans le vide de ce recoin de ma tête. Je saisis un balais de passage et avec energie je fais des 8. je recule encore. J'efface mes traces. Je veux me perdre ailleurs. Ne pas revenir, ne plus revenir. C'est un petit jardin au goût amer et salé. Il a su resté là sans bougé. Gentiment enfermé dans le secret . Recette et marmelade des méninges. Je marche en ville et les jardins sont publics, ouverts sauf la nuit. Il fait froid et gris.
L'odeur est tiède et je suis heureux.

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mercredi 27 février 2008

Je suis champenois

Un matin de juillet 1986 j'expliquais que mon allemand se limitait à la géographie.
Des années à entendre la langue de Goethe pour n'en rien oser dire. La honte de m'entendre, la flème.
Une putain de flème.
J'ai eu la collante et des jours et des mois dans les nuée des rêves. La réalité fût face face avec ma bonne humeur.
Fallait faire quelquechose, être dans ce monde autrement que simplement devant un écran de tv à regarder des soaps.
J'y croyais. Entre la capital champenoise Reims, ses biscuits, ses places tristes, sa bourgeoisie hautaine ...& Paris
le choix fut facile. Atterissage chez Tonton, un personnage à moustaches mythomane pour accepter sa loose.
Téléphone je cherche la FAC qui voulait bien de moi.
J'aimais à croire avec l'importance et la suffisance des naïfs.
Puis PARIS VIII fac initialement à Vincennes mais attéris à St Denis dans les locaux squatté d'un iut de pointe.
De travers cette fac, une histoire pour la science, une écharde dans le paysage des loups, des grands chef des ecoles.
De l'amertume en perspective mais la foi.
Assez vite je me suis retrouvé à vivre à St Denis.
Ma fenêtre donnait sur une cité de beton et un square de banlieue.
Ma rue encerclées par les tours, des mur remplis de noms à la bombe.
Une sorte de douceur de vivre, un esprit de solidarité simple.
Un chez soi avec son cadre, ses gens du sens à la vie.
Pendant quinze années je suis resté dans St Denis.
J'ai voulu la couverture de L'A1, j'ai lutté contre d'autres autoroutes devant bousillé des parcs paysagers, des usines fumeuses.
Je me suis attaché, j'ai donné de moi à ces mômes des cages d'escaliers.
Ils veulent croire en ce monde en cette vie grise.
Ils ont la foi, la haine, ou les deux.
Dans le bruits des bagnoles.
J'ai la haine, monsieur KarlaKoKe notre président vient d'annoncer son plan Marshall pour les banlieues.
Superbe annonce, 30 fois mois de budget soit 500 million d'euros que ce qu'il donne à ses potes du paquet fiscal.
Cerise sur le gâteau, 4000 policiers de plus pour assurer la sécurité.
Ces banlieues deviennent des lieux aussi surveiller que des prisons...
Ou alors ce sont nos "goulags" à notre manière....
La fin des classes de leurs luttes Pas pour tout le monde, certain ont peur du peuple de la sous France....

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vendredi 21 décembre 2007

NOYEUX JOELLE











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Coucher

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jeudi 15 novembre 2007

ballade en chignole


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jeudi 18 octobre 2007

C4 MOBILAFON

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mardi 31 juillet 2007

COLLABORER POUR CREER

Depuis petit déjà je sentais un coincement.
Une sourde et insidieuse pyramide.
Un fâcheux penchant à vouloir rentrer dans une danse. être le meilleur.
Concourir.
Être dans la course. Se mesurer dans une compétition d’ego sans vergogne. Sans autre but que d’aller jusqu'à pousser, abimer l’autre. Celui qui fait face, autrui.
Enclin à tous les abus je jouis d’être sur la plus haute marche. La compétition comme règle de vie. Suprématie du sport omniprésent sur les écran de nos références.
Echec des valeurs spirituelles dans un univers de « commerciaux » avec le sacro saint chiffe en K€…

Catastrophe annoncée, la terre sous nos pieds se rebiffe.
Nos façons de faire brillent et polluent les esprits de partout, jusqu’au dernier recoin de sauvage de forêt lointaine.
Il faut le market-iser à tout prix.
Des mains pourries s’élèvent d’un tas de merde en plastiques et autres détritus courant.
Asservissement au dieu petrole et à sa déesse argent. Tout est marchand. Le vide nous entoure. Solitude infernale de l’homo-economicus. Là, j’ai mal, ça coince, je suis prêt à tous les « SOMA ».

N’est-il pas possible d’écouter ce qui nous entoure pour faire autrement.
Collaborer dans le partage.
Collaborer pour créer.
Collaborer pour ne pas crever.
Collaborer pour inventer une société sans compétitions futiles…

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lundi 16 juillet 2007

2 heures de contes en stock...



contes en stock...

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jeudi 5 juillet 2007

BOUYABOUYABOUYABOUYABOUYABOUYABOUYABOUYABOUYABOUYABOUYABOUYABOU

podcast
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mardi 30 janvier 2007

Avec le scrutin tintin

Je sais la difficulté à choisir, à croire.

En matière de politique, je crois qu'il faut en demander plus.

Les consensus mous, comme des gâteaux trop bons, donnent de la bedaine.

On nous propose de choisir entre l'Etat fliqué de Ségo ou l'Etat flicard de Sarko.

Encore un choix entre dans le cul ou dans l'anus.

Non, nous méritons mieux que leurs rêves comptables aux esthétiques éculées.

Depuis trente ans c'est toujours les mêmes guignols qui font et défoncent nos vies.

Demandons que tout ces gars ne puissent pas devenir des pros de l'enculage politique à grande échelle.

Demandons qu'ils soient à mandat unique, non renouvelable, le paysage sera plus aéré....

Demandons l'impossible. Sans craintes.

Demandons l'utopie d'un radieux avenir sans peurs....

C'EST PAS DU GÂTEAU!!!!




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XXX

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mardi 23 janvier 2007

Hop

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