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dimanche 23 septembre 2007

Petit Matin

par tous les temps s’il te plaît à temps un an cent ans dix ans vingt ans partout par à coups coupe et cours exhibe ton âme chorégraphique autour pars tout apaisé sidéré ou tremblant de l’angoisse du passé antérieur et frayant pare tous les chocs prépare tous les coups travaille l’esquive et l'apparat s’il te peut compense colmate conchie concentre accompagne ta cinétique ambivalente marche au pas dans ta jungle onirique débats toi dans les draps sinueux de l’ennui endors toi dans le vide du cœur de la nuit reviens incarne invente et retiens danse crée le je sacré du petit matin

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samedi 15 septembre 2007

Allongé tranquillement

Regardes le ciel
Regardes les étoiles
Laisses les entrer
Sans crainte dans la nuit

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jeudi 13 septembre 2007

D'ailleurs je sens comme un vent sur moi


Mon-corps-en-particules..
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Mal au reveil

Certaines paroles vous Peine-être...
Malgré tout, enclin, à croire en son rêve.
C'est dur un corps vieux.



Un rond, noir, minéral, jonchant le sol commençait un chemin....

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mercredi 5 septembre 2007

Mix-up brainstorm si señor

Pendant que je tricote des chiffres dans ma tête, Le Pôle y tricote des mots. Et des images sublibanales. Le tout ensemble ça fait qu’on tricote des toiles d’araignée sur une toile interactive internationale.
Et voilà que le Pôle y me dit de prendre le volant et de fermer ma gueule. On se barre dans un bled où ya juste un bar et il me ressert son théorème du tapis et du sipat. Il y croit dur comme du bloc-béton. Et là jme dis : Combien de pattes une araignée ? Six pattes ? Non.
Putain la merde. Et l’autre il pense à son tapis et il veut le retrouver coûte que coûte. Il a des idées fixes comme ça mais c’est la noblesse de son âme qui crée des tourbillons de détermination. D’un coup de tonnerre, j’ai un éclair dans la tronche : et si c’était des scies-lances ?

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Plus y en a plus c'est bien non ????

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Mon tapis faisait bien dans la pièce...

Je soutiens coach et pas qu'un peu.Depuis ce jour où les mains sur la bouche et le nez.
Comme un petit nid. Il m'a dit je suis ton père...
Avec ce souffle respirateur.
Un parfum stellaire a plané et puis un rire.
Franchement. dans tapis il y a la solution.
tapis ça fait pita en mode verlan syllabique.
Mais on s'en branle un peu.
J'ai un théorème sur le tapis.
c'est possible de faire ainsi: t-a-p-i-s = s-i-p-a-t et donc ce n'est pas soixante six si, ou bien scie avec un s au bout mais bien des sipats.
Ces bébètes qui courent pour te bouffer les neuronnes et te perdre dans les méandre de cervelles avariées sous le coup d'on ne s'est plus quel silence.
Au fait si c'est ça y sont combien déjà...

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Eva où ?

Go home. Am back. C’est ici, entre deux opé, que je mets de l’ordre dans les images qui envahissent les circonvolutions de mon cortex. Ça circule pas ça coince. Des images d’images, des images de mots, des images de voix. J’ai rêvé d’un mage noir qui m’accrochait à sa robe pourpre et me faisait tournoyer dans la fumée du benjoin et le tintement des qraqech. Au réveil on me rapatriait dans mon pays, enfin, ici, parce que mon païs je sais pas si c’est ici et si c’est pas ici je sais pas où c’est.
Le Coach m’a évadée d’Eva Zion. J’ai taillé mes lances en silence mais j’en ai pas eu assez. Me suis fait déborder, bombardée d’infrabasses. Au début je croyais que ça me faisait vibrer de l’intérieur et puis j’ai réalisé que ça me faisait claquer des dents. C’est là que j’ai croisé une horde de revenants qui voulaient coloniser mon âme à coup de trique. L’enfer au pied du Mount Zion. Je me suis dit : « Vas-y, grimpe, autant le pallier là-haut c’est le paradis ? ». J’ai fait mon maximum mais j’y suis jamais arrivée. Mon cerveau m’a servi une maxime de merde : « Capituler c’est vaincre ». Ouais, ça m’a donné un alibi : ouais, j’laisse béton le bloc.
Le Coach y m’a dit : « Prépare ton sac, tu fais le retour. Ya pas âme pure qui vive ici, ya que des putains de revenants. Des larmes, du sang et du feu. T’abime pas plus dans ce gouffre de misère. Un putain de no m…’s land….
- Hein Coach ? Ya des bug j’ai rien compris : un « no mike’s land » ? Kèssa veut dire ?
- Rien. Ça veut rien dire. J’ai dit : un no man’s land. Allez, on the road again, tu rentres.
- Hé Coach,j’ai une intuition : la prochaine opé, on l’appellera Eva Niquer-ta-mère ? »

Et voilà. Le Coach du coup y m’a filé un attendrisseur et y m’a dit que c’était la seule arme contre les revenants. Enfin, il m’a prêté son attendrisseur pas donné. Rrrah l’boucher. Il m’envoie en enfer et après il me prête son attendrisseur pour ramollir les bitembois fantomatiques. Bienveillant ça. Mouais. Bref. Je repars dans ma quête. Au passage je me sens invincible avec mon arme au poing. Du coup je m’en chope un bien play boy rockers riddim. Avec un bon gourdin et un beau pti cul. Mouais. Mais pas un trop pti cul. Ya rien de pire qu’un trop pti cul. Même pas un trop gros bouton sur le cul. Ben non : parce que vaut mieux un trop gros bouton sur un trop gros cul qu’un trop gros bouton sur un trop pti cul. Ben si. Et puis d’un coup sans qu’il m’appelle par le phone, j’entends la voix du Coach qui me dit : « Vas plus loin vers l’église, prends la rue d’en-face et arrête-toi devant la vigne de l’ange. » Il est fort ce Coach. Mais il est con. Il est con, mais il est fort. Bon, ok Coach, j’y vais.

Un pépère poilu qui parle à son chat.
Je lui dis : « Yo ».
Il me dit : « Yo Yo ».
Je lui réponds : « Yeah wassup ? ».
Et là il me fait : « Yeah, funky, moi c’est Le Pôle ».
Hard. Wah, cooool ! On dirait Le Duke, en calbut et tee-shirt avec son peignoir, tous ses poils plus ceux de son chat. Sacré Duke. Et putains de nihilistes. Bon, enfin bref, on va pas remuer la merde de nos histoires de merde avec les autres. C’est là qu’on commence à croiser nos esprits à coups d’échos avec Le Pôle. Je sais direct qu’il est du cercle, ya une lumière violette dans ses mirettes. Putain Coach, à deux pas de chez moi merde, ça valait bien le détour de me faire claquer les dents au pays des revenants, ça pulse, on s'fend la gueule… « Ben ouais ah c'est balaud. Mais va pas te prendre pour l’Alchimiste non plus ». Il est con ce Coach, je lui ai pas parlé et il me répond dans mes oreilles internes.
« Bon, Le Pôle, on va pas te tourner autour du pot pendant des plombes, on n’est pas aux vingt-quatre heures du bol ici, alors : d’après toi, il nous faut quatre-vingt six lances ou quatre-vingt silences ? T’en as combien ?
- Ben, je savais pas alors j’ai fait soixante-six scies. Et puis si ça suffit pas j'ai aussi soixante-six si. Mais arrête de tricoter des chiffres qui servent à rien dans ta tête, viens, on va faire saigner un cœur et couler des yeux.
- J’arrive. Mais soixante-six scies ou soixante-six si, ça fera jamais quantre-vingt six lances, ou quatre-vingt silences. Ou ptet que des si, si… Putain, si seulement si…En même temps, avec des scies… »

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66 scie et une te chio, attends si avec un "s"

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J'aime bien les camions...

Un jour sans but, je suis tombé

sur un gros vehicule de bois 
de fer avec shiva en peinture.

Tout jaune et plein de criades couleurs.

C'était unique.

Nous sommes quand même

remplis de trucs, d'objets, d'inutiles bidules,

dans ce monde.
Poubelle.

Par hasard nous accumulons, on est dans le ton.
Il faut des choses plein de choses.
Il ne reste plus rien que des objets de toute sorte et avec de la bouteille et de la poussière.
On oublie même qui nous sommes.
On devient des choses.
On fusionne avec l'eclat de la table cirée.
Nous sommes des armoires en bois et des bidules à café.
Je pleure, je pleure un temps où tout ça je m'en tamponnais.
Puis j'suis bien devant l'ecran.
Brioche man attack le frigo.
l'avenir fleur bon les déo tous les mêmes...

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Des trucs quoi

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